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Nous y voici. Ma première discothèque. Maxime a insisté pour qu'on vienne et je ne peux rien lui refuser, même si les disputes entre nous se font de plus en plus fréquentes et que je commence fort à me poser des questions. Arrivés à l'intérieur, il m'offre aussitôt un verre. Nous nous asseyons à une table regardons les gens danser. Je n'ai aucune envie de lui parler. Lui non plus, apparement. C'est très bien comme ça mais il a fallu qu'il me propose une danse que je n'ai pu lui refuser bien sûr. Il me prend par la main et m'emmêne sur la piste. Il pose ses mains sur mes hanches et moi, sur ses épaules, et nous engageons le slow. J'observais les alentours, essayant tout moyens de ne pas croiser son regard. Lui, par contre, tentait par tout les moyens de m'embrasser mais je l'évitait à chaque fois, l'air de rien bien sûr.
Il me lacha et me dit d'un air énèrvé ;
- Mais qu'est-ce-que t'as ? Pourquoi tu veux pas que je t'embrasse ? Je suis ton copain, non ? J'ai bien ce droit là, à moins que tu me dise que c'est fini entre nous, ce qui m'étonnerais.
- Justement...
Il me regarda d'un air étonné mais je n'ai le temps de dire quelque chose qu'un garçon arrive près de nous. Tom Kaulitz, plus précisement . Je pris une grande inspiration quand il arriva près de nous.
- Salut, me dit-il avec un petit sourire. Tu danses ?
Je lui répond d'un air enthousiasme, Ou... Je regarda Maxime qui me faisait signe de ne pas accepter, il était en colère et ça m'énèrvais.
- Désolé, je ne peux pas, dit-je à Tom en baissant les yeux.
- Ok, comme tu veux. Il partit, déçu.
Je lança un regard noir à Maxime.
- T'es vraiment un chiant, toi ! Pour une fois que j'avais la chance d'être avec quelqu'un que j'admire, il faut que tu t'énèrve.
- Hey ! Je suis extrément jaloux et tant que je serais ton copain, tu ne danseras avec personne d'autre qu'avec moi !
Je réfléchis quelques secondes avant de lui répondre d'un ton ferme : Et bien, c'est fini ! Voilà, je te quitte ! J'en ai marre !
Maxime équarquilla les yeux
- Pardon ?
- T'as très bien entendu.
- Tu veux me quitter ? C'est ça que tu veux ?
- Tu m'énèrves....
- Et ben vas-y ! Casse-toi ! , me dit-il, énèrvé.
Je pars, sans rien dire, en direction de la sortie. Mes larmes commencent à couler le long de mes joues, je ne sais pas si j'ai bien fait . Je sortit par derrière, et m'assis sur un muret, dehors, sous la pluie et dans une rue sombre et étroite. Je mis ma tête entre mes genoux. Je resta quelques minutes comme ça, jusqu'à ce que j'entende des pas arrivé vers moi. Je releva la tête et vis Tom. J'était étonné qu'il soit là. Il vient s'asseoir à côté de moi et me regarda dans les yeux.
- Qu'est-ce-que tu as ? Je t'ai vu partir en pleurant...
- Oh.. Rien, je viens juste de rompre avec mon copain, rien de grave, dit-je d'air un air ensogloté dans la voix.
- Ah...
- Mais... Pourquoi ça t'intéresse ?, lui dit-je intrigué.
- Je.. n'aime pas voir les filles pleurer.., me dit-il avec un petit sourire au lèvres
Je baissa les yeux et réfléchis un moment. Je ne pense pas que Maxime accepterais mes excuses.. Et malgré la présence de Tom, je ne sentais guerre de réconfort. C'est de Maxime que j'avais besoin. Tom posa sa main sur ma cuisse et me dit : Ne t'inquiète pas, je suis sûr que ça va s'arranger. Sur le coup, j'eu peur qu'il profite de la situation et ai préféré ne rien dire jusqu'au moment où il commença à remonter sa main. Je la retira tout de suite et me leva.
- Désolé, je dois y aller.
Il m'attrapa le bras.
- Attends !
- Quoi ?
- Tu ne vas quand même pas partir comme ça. Tu n'as plus rien à me refuser, maintenant que tu n'es plus avec l'autre.
J'eus un peu peur de ce qu'il venait de me dire et ai préféré tenter de me dégager plutôt que de lui répondre. Il me tenait fermement le bras et j'ai eu beau lui dire de me lacher, il n'a rien voulu entendre. Il me tira vers lui et tenta de m'embrasser mais je l'évita.
- Arrête, laisse-moi !
Il me dit d'un ton doux au creux de l'oreille : Ne t'inquiète pas, je fais ça vite fait et sans te faire mal.
Je l'avais déjà vu cette phrase, dans une fiction. Malheureusement, ce qui se passe après ne me réjouis guerre. J'éspère qu'il plaisante. En tout cas, c'est ce que j'essayait de me dire. Il commença à relever mon t-shirt et je commençais à me dire que, manifestement, il ne plaisentais pas. J'ai tenter à plusieurs reprises de me dégager mais il me tient trop ford pour même que je puisse bouger. Ce qui ce passe après, vous vous en doutez bien. C'est difficile d'imaginer que quelqu'un rentre au plus profond de toi sans même un soupçon de délicatesse et surtout, sans que tu ne le veuilles. La douleur est tel qu'on ne saurait pas la décrire. Quand il eu finit, il me laissa, nue, sous la pluie et dans cette rue sombre. Je pleurait à chaude larmes et du sang coulait le long de mes jambes. C'est à ce moment que j''ai compris que j'avais besoin de Maxime. C'était idiot de le larguer, il est ma raison de vivre. Deux ans avec lui et je le quitte, sous pretexte qu'il m'énèrve. Tout le monde à des défaults. J'aimerais pouvoir le reprendre... Je réfléchis, malgré ma douleur. J'entendie une voix familière m'appeler au loin. Je ne pouvait pas relever la tête. Je ne voulais pas. La personne accouru près de moi et se mit à ma hauteur. Je vis alors que c'était Maxime.
- Qu'est-ce-qu'il t'est arrivé ?, me dit-il d'un air paniqué
Mes pleures ne cessent d'augmenter. Je le pris dans mes bras et lui dit, tout bas : Je t'aime et je ne veux plus jamais te quitter.
Il me fit un petit sourire, et même si il ne savais pas ce qu'il s'était passé, j'avais l'impression qu'il me comprennait déjà et qu'il saurait trouver les moyens pour m'aider, me redonner un peu goût à cette vie, qui venait de me poignarder dans le dos. Je me r'habilla et Maxime me donna la main pour m'aider à me relever. Je ne dit plus rien jusqu'à la maison. Lui, il était inquiet, essayant de comprendre ce qu'il s'était passé mais je ne savais pas lui dire. Même à lui.. A personne... Je crois que ce genres de choses, c'est fait pour être garder à sois-même et non raconter au monde entier. On n'a plus de mal à raconter une scène de la vie réelle qu'un compte de fée. Surtout si cette scène, en question, a été l'une des plus terrifiantes de notre existance. Et dans mon cas, ce fut aussi la première...

